Thèse de cotutelle franco-allemande/Deutsch-französische Doppelpromotion

Die deutsch-französische Doppelpromotion[1]

Für deutsche Doktoranden/innen besonders interessant ist ein deutsch-französisches Doppelpromotionsverfahren („cotutelle de thèse“)[2], das allen deutschen Juristen offen steht, sofern diese über gute französische Sprachkenntnisse verfügen. Dabei handelt es sich um ein vom französischen Bildungsministerium vor einigen Jahren eingeführtes[3] besonderes Promotionsverfahren, bei welchem der Doktorand mit einer einzigen Dissertation einen Doktorgrad sowohl an einer französischen als auch an einer deutschen Universität erwirbt[4].

Voraussetzung für eine solche Doppelpromotion ist zum einen, dass der Promotionsinteressent beide Sprachen gut beherrscht. Er (oder sie) muss zum anderen sowohl in Deutschland als auch in Frankreich jeweils einen Professor bzw. eine Professorin finden, der bzw. die bereit ist, die Arbeit zu betreuen[5]. Dann müssen im Vorfeld die beiden Universitäten, an denen das Promotionsverfahren stattfinden soll, eine Vereinbarung schließen. Da die französischen Hochschulen im Regelfall bereits entsprechende Verfahren durchgeführt haben, sind dort meistens Mustervereinbarungen vorhanden. Bei der Zeitplanung sollte berücksichtigt werden, dass bis zum Abschluss der Vereinbarung zwischen den zwei Universitäten oft viel Zeit vergeht, und das selbst dann, wenn bereits Rahmenvereinbarungen bestehen.

In diese Vereinbarung zwischen den Universitäten muss zwingend die Verpflichtung aufgenommen werden, dass die Forschungsarbeiten für die Dissertation an den beiden Universitäten zu erfolgen haben; die Aufenthalte in beiden Ländern sollen dabei in einem ausgewogenen Verhältnis stehen. In der Vereinbarung ist ferner die Sprache festzulegen, in welcher die Dissertation verfasst werden soll. Sofern die Dissertation nicht in französischer Sprache geschrieben wird – was bei Studierenden aus Deutschland der Regelfall sein dürfte -, ist ihr eine Zusammenfassung der Ergebnisse der Arbeit[6] in französischer Sprache anzufügen[7].

Der Doktorand schreibt sich dann an beiden Hochschulen ein. Studien- oder Einschreibungsgebühren sind aber jeweils nur an derjenigen Hochschule zu entrichten, an welcher der Doktorand in dem betreffenden Semester gemäß der Vereinbarung zwischen den Universitäten gerade forscht. Das Promotionsverfahren endet mit einem gemeinsamen Rigorosum (soutenance), an welchem Hochschullehrer der beiden beteiligten Universitäten als Prüfer teilnehmen. Nach der mündlichen Prüfung können die beteiligten Hochschulen dem Doktoranden entweder einen gemeinsamen Doktorgrad[8] – was in der Praxis der Regelfall ist – oder gleichzeitig jeweils einzeln den Doktorgrad verleihen.

Da Nanterre die Hochburg des deutschen Rechts in Frankreich ist, bietet es sich für deutsche Juristen insbesondere bei rechtsvergleichenden Themen an, in Nanterre zu promovieren[9].

Prof. Dr. Joachim Gruber                                                                   

Professeur des universités,

Université Paris Ouest Nanterre La Défense



[1] Der Beitrag ist ein überarbeiteter Auszug eines Berichts, der in Heft 1/2013 der Zeitschrift ZEuP erschien.

[2] Vgl. dazu ausführlich Francis Limbach, Die französische Cotutelle de Thèse, ZEuP 2000, 702 ff.; ders./Axel Honsdorf, Neues zum Verfahren der Cotutelle de thèse, ZEuP 2007, 692 ff.;  Joachim Gruber, Das deutsch-französische Doppelpromotionsverfahren („cotutelle de thèse“), JURA 2011, 319.

[3] Vgl. arrêté du 6 janvier 2005 relatif à la cotutelle internationale de thèse, geändert durch den arrêté du 7 août 2006 modifiant l´arrêté du 6 janvier 2005 relatif à la cotutelle internationale de thèse. Eine Übersetzung in deutscher Sprache dieser Ministerialerlasse findet sich auf der Internetseite der Deutsch-Französischen Hochschule, vgl. www.dfh-ufa.org, unter „Informationen für Doktoranden“. Dort sind auch Anträge für eine Förderung durch die DFH zu finden.

[4] Allgemeine Informationen zu binationalen Promotionsverfahren sind auch auf der Homepage der HRK-Hochschulrektorenkonferenz zu finden, vgl. www.hrk.de/de/service_fuer_hochschulmitglieder/156.php.

[5] Damit die beiden Betreuer sich abstimmen können, müssen sie die Sprache des jeweils anderen sprechen.

[6] Bezüglich des Umfangs des Resümees gibt es in der Praxis divergierende Auffassungen; ich persönlich halte 25 Seiten für angemessen.

[7] Ein Beispiel für ein solches Resümee findet sich bei Konstanze Brieskorn, Vertragshaftung und responsabilité contractuelle, 2010, 449-464.

[8] Ein Muster einer Urkunde für eine Promotion im Rahmen eines gemeinsamen Betreuungsverfahrens findet sich unter www.hrk.de/de/download/dateien/Muster_Cotutelle-Urkunde_deutsch.pdf.

[9] Bei Interesse an weitergehenden Informationen stehe ich dafür gern zur Verfügung. Meine E-Mail-Adresse lautet: Joachim.Gruber@u-paris10.fr.

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Cotutelle de thèse  / Contrat doctoral

La thèse est un travail écrit universitaire proposé par les étudiants les plus motivés suite à l’obtention d’un Master 2 (en principe de recherche). Ce travail est sanctionné par l’obtention du diplôme national de docteur. Depuis la réforme LMD, les études doctorales durent trois ans. Cette durée est souvent allongée, rarement accourcie. Le travail de recherche est encadré par un directeur de thèse, soit un professeur des universités habilité à diriger des recherches.

L’intérêt de la « cotutelle-de-thèse » est d’être encadré par deux directeurs. Cela peut être opportun dans le cas d’un travail pluridisciplinaire (droit/histoire, droit/philosophie, droit/sociologie, droit/mathématiques), mais la cotutelle est vraiment belle quand elle est internationale. Elle prend tout son sens lors d’études comparatives. Ainsi est-il possible d’avoir un directeur de thèse français dans son université d’origine, et un directeur allemand dans son université d’accueil, et vice et versa. Il faut pour ceci disposer du diplôme de Master 2 et en général au moins d’un LL.M. de l’université d’accueil. Le diplôme allemand d’Etat (Staatsexamen) n’est jusqu’à présent pas nécessaire. La cotutelle repose sur une convention entre les deux universités et les deux directeurs de recherche. Cette convention définit les droits et obligations du doctorant, ainsi que les modalités de déroulement des trois années d’études. Une thèse sous cotutelle procure en général au doctorant le titre de docteur dans les deux pays, empruntant la forme d’un diplôme commun.

La cotutelle ne s’oppose en rien au contrat doctoral. Bien au contraire, la cotutelle est un argument de poids. Le contrat doctoral est réglementé par le décret n° 2009-464 du 23 avril 2009 relatif aux doctorants contractuels des établissements publics d’enseignement supérieur ou de recherche (JORF n°0097 du 25 avril 2009 page 7149 texte n° 13), et par l’arrêté du 23 avril 2009 fixant le montant de la rémunération du doctorant contractuel(JORF n°0097 du 25 avril 2009 page 7151 texte n° 17). La rémunération mensuelle du doctorant contractuel est fixée à 1663,22 €, et est remise durant trois années. Le doctorant contractuel peut être chargé de tenir des travaux dirigés. Sa rémunération est alors revue à la hausse.

Pour prétendre à l’obtention d’un contrat doctoral, il faut détenir un bon dossier universitaire ainsi que les recommandations préalables du (ou des) directeur(s) de thèse, qu’il faudra convaincre le plus tôt possible (au mieux avant les vacances d’été, car en août tout dure plus longtemps). Seulement deux dossiers sont présentés par année par les responsables du M2BDE, ce qui est bon signe pour le prétendant mais ne garantit rien. Le contrat est attribué par l’université française, au travers de son Ecole doctorale. Il faut que le mémoire de recherche soit remis et défendu plus tôt que normalement, pour que le dossier de candidature soit prêt à la mi-septembre, juste après l’examen de fin d’année. La qualité du mémoire joue un rôle primordial pour l’obtention de ce qu’on appelle communément les « allocations de recherche ». Aussi est-il important de bien s’entendre avec son directeur de mémoire, et de lui faire part le plus tôt possible de ses intentions.

Jean-Baptiste Lhuillier

Avril 2010

Bourses pour le financement d’une thèse en co-tutelle (DAAD)

Le DAAD est la représentation de l’enseignement supérieur allemand et son antenne parisienne est chargée de la coopération franco-allemande dans ce domaine.

Ce site s’adresse en premier lieu aux étudiants et élèves inscrits en France et désirant poursuivre leurs études ou recherches en Allemagne.

Vous y trouverez des informations sur l’organisation de l’enseignement supérieur allemand, les différentes types d’établissements, les voies et conditions d’accès, la reconnaissance de vos diplômes (en Allemagne ainsi qu’après votre retour en France)… et maints renseignements pratiques.
Vous y sont également présentées les possibilités de financement d’un séjour d’études en Allemagne.

Si, sur ce site, vous n’avez pas trouvé les informations recherchées ou si vous avez besoin de précisions, vous pouvez contacter le Service d’information et de documentation qui répondra à toutes vos questions concernant les études et la recherche en Allemagne ainsi que les programmes de bourses.

BOURSES POUR DOCTORANTS ET POSTDOCTORANTS 

BOURSES POUR UN COURS DE LANGUE EN ALLEMAGNE

BOURSES POUR ENSEIGNANTS-CHERCHEURS

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